La position géographique du Congo l'a gracié d'une multitude de ressources naturelles. Doté d'un fleuve dont le bassin est considéré comme le deuxième au monde au plan de la diversité des espèces tant de la flore que de la faune, d'une grande forêt propice au développement d'une industrie de bois, d'un fleuve et ses affluents favorables au développement de la pêche ; d'une côte maritime autour de laquelle se déploie déjà une forte activité de pêche artisanale et industrielle.
Le sol du Congo, très riche, regorge des minerais diversifiés dont le fer, la potasse, l'or, le cuivre, le diamant, le phosphate, le pétrole (environ 15 millions de tonnes de baril par an) et la carnallite. Seuls, l'or et plus intensément le pétrole sont exploités à ce jour.
Epine dorsale du système de communication physique de l'Afrique équatoriale française AEF, le Congo a bénéficié d'un développement industriel assez précoce et diversifié dans les domaines de l'agroalimentaire, la construction mécanique et métallique, la chimie, le bois, les bâtiments et travaux publics. Cette situation s'est vite dégradée au lendemain des indépendances. La quasi totalité des entreprises publiques a fait faillite avec la crise économique aggravée par les troubles sociopolitiques de la décennie 1990. |
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Des mesures dont entre autres, la privatisation, la décentralisation administrative, la sécurisation de l'investissement privé et étranger, visent la relance de l'activité économique et la création des conditions favorables à une politique durable de développement et de lutte contre la pauvreté.
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